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Le modèle

Un modèle c’est quoi ?

Le modèle d’une instance de Lodex décrit la manière de transformer les données tabulaires, importées dans une instance, en données avec mise en forme souhaitée à des fins de visualisation, stockage…

Le modèle c’est la mise en forme de vos données,que vous pouvez utiliser à l’infini et partager avec d’autres.

Il est possible de créer un modèle, de transformer un modèle ou d’exporter un modèle pour l’importer dans un autre jeu de données. 

Le format du modèle est .tar ou .json.

Préparation des données

Avant d’importer ou de créer un modèle dans Lodex, il faut avoir importé le jeu de données sur lequel il va s’appliquer.

Fichier tabulaire importé:

Fichier tabulaire données

  • Chaque ligne correspond à une ressource.
  • Chaque colonne correspond à un champ. (qu’il soit identique car disponible sur la page d’accueil pour caractériser le jeu de données ou qu’il soit différent car spécifique à chaque ressource) pas clair pour moi.
  • Il est possible d’ajouter des colonnes au jeu de données initial, pour ajouter une information qui caractérise le jeu de données, ou pour créer un graphe….
  • Pour chaque colonne, il est possible de modifier les caractéristiques : 
    • en transformant  les valeurs, via les transformers
    • en ajoutant des propriétés sémantiques
    • en modifiant des formats d’affichage
  • Il est possible de paramétrer le nombre de lignes par page à afficher (en bas à droite).

Lorsque le fichier est prêt pour l’application du modèle, 3 onglets disponibles et paramétrables :

  • page d’accueil
  • pages de ressources
  • page de graphiques

 

Quid des sous-ressources ?

Affichage pages

Import d’un modèle

Un modèle déjà créé pour une instance peut être réutilisé, surtout si la présentation des données est toujours la même.

Créer une instance (voir “Créer une instance Lodex“), s’authentifier en tant qu’administrateur (voir “Paramètres d’une instance) et se rendre dans l’administration.

  • Après avoir importé un fichier de données :

Fichier tabulaire données

  • Sélectionner  “Affichage”, car c’est bien le modèle qui conditionne l’affichage (1)
  • Puis “Importer un modèle” (2)

Import modèle

  • Une fenêtre de dialogue va s’ouvrir vous permettant d’aller sélectionner le modèle à importer que vous aurez choisi.

Import modèle 2

 

Après confirmation du succès de l’import, le modèle va alors s’appliquer automatiquement au jeu de données.

Modèle importé

 

Le chargement d’un nouveau modèle écrase le précédent.

 

Création d’un modèle

Créer une instance (lien vers Instance) s’authentifier en tant qu’administrateur (voir Paramétrer une instance) et se rendre dans l’administration.

  • Après avoir importé un fichier de données :

Fichier tabulaire données

 

  • Sélectionner  “Affichage”, car c’est bien le modèle qui conditionne l’affichage :

Affichage pages

Fichier prêt pour l’application du modèle, 3 onglets disponibles et paramétrables :

  • page d’accueil
  • pages de ressources
  • page de graphiques
Toute création de nouveau modèle commence avec le paramétrage de la page de ressources.

 

Paramétrage des “Pages de ressources

Sélectionner l’onglet  “Pages de ressources” , on se retrouve positionné automatiquement sur “Ressource principale”

Cet identifiant est automatiquement renseigné: mettre une copie d’écran ?

Pour avoir un identifiant personnel:

  • le mettre dans le fichier d’import et l’intituler “uri”, (même si Lodex créé un uri pour chaque données c’est celui de votre colonne “uri” qui sera pris en compte).
  • ou le générer par le Loader. C’est le cas d’un fichier provenant de  Istex-dl importé dans LODEX avec le “Loader Istex” qui choisit  les “Ark Istex” comme identifiant “uri” (en savoir plus: https://github.com/Inist-CNRS/lodex-extended/blob/master/public/loaders/zip.ini#L193-L194 )

Choisir ensuite toutes les données souhaitées dans votre instance de travail en procédant toujours de la même façon:

  • “DEPUIS UNE COLONNE” => Choisir la colonneDepuis une colonne
  • et sélectionner “AJOUTER”

Ajouter

 

  • Paramétrer l’affichage des données et “SAUVEGARDER”
  • Pour ajouter des données non disponibles dans le fichier d’import “+NOUVEAU CHAMP”

 

Paramétrer les données en 6 étapes :

Remarque: la partie de droite donne un aperçu (limité !) des données après paramétrage

ETAPE 1: Informations générales

 Lors du paramétrage d’un champ, par défaut l’étiquette reprend l’en-tête de colonne. Il est possible de la modifier.

Possibilité aussi d’ajouter une langue (Aucun, Français ou English)  et une ou plusieurs classes sémantiques (dcterms).

Infos générales

Lorsque des champs ont le même nom mais ne sont pas utilisés au même endroit, ils peuvent être “tagués” grâce aux icônes adéquates (Page d’accueil, Ressource, Sous-ressource, Facette et Graphique). Une précision plus importante peut encore être apportée par l’ajout d’un nom interne personnalisé.  (pas clair pour moi… NVE)
Tout ceci permet une reconnaissance plus facile de ces champs dans les opérations d’élaboration du modèle.

Logos

ETAPE 2: Comment la valeur est créée

Cette partie permet d’indiquer la source d’une valeur (pouvant provenir d’une ou plusieurs colonnes du tableau des données : choisir la/les colonnes souhaitée(s)).

Les valeurs prises vont s’afficher dans la colonne de droite.


Si l’on se trouve sur la page d’accueil, cette valeur est arbitraire et permet d’éditer un texte (titre, texte de présentation…).

Possibilité de styler le texte descriptif avec Markdown ou en html  ( dans ce cas utiliser le format “Texte – syntaxe markdown” ou” Texte – balises en html ” en étape 5 )

Accueil valeur

 

Si l’on se trouve sur la page de ressources, la valeur peut prendre diverses formes:

  • une valeur arbitraire
  • une valeur en provenance d’une colonne existante (qui reprendra les données telles quelles): on sélectionne la colonne choisie dans celles proposées.

Création valeur ressource

  • une liste de valeurs en provenance de plusieurs colonnes existantes (exemple: regroupement d’ISSN papier et ISSN électroniques grâce à un transformer CONCAT): à préciser mieux + EXEMPLE
  • une valeur en provenance d’une uri de sous-ressource EXEMPLE
  • une valeur en provenance d’un champ de sous-ressource EXEMPLE

 

Si l’on se trouve sur la page de graphiques, cette valeur est arbitraire et permet d’éditer une routine qui définit l’opération à mettre en œuvre pour constituer le graphique. La routine est appelée par le préfixe “/api/run/” suivi de l’identifiant de la routine puis de l’identifiant du champ sur lequel elle est appliquée.

Pour consulter le descriptif des routines : Les routines et les graphes

Exemple : paramétrage de l’utilisation de la routine “tree-by” (permet de créer des graphiques en forme d’arbres représentant des données hiérarchisées) sur le contenu du champ “oldH” :

Graphique valeur

ETAPE 3: Transformations appliquées à cette valeur

On peut ensuite appliquer un certain nombre d’opérations aux valeurs crées. Pour cela, cliquer sur “Ajouter une opération” et choisir une opération/transformation dans le menu déroulant.

On peut ajouter autant d’opérations que souhaitées.

L’ensemble des opérations possibles est décrit dans le chapitre Transformers

Si finalement on ne souhaite rien ajouter, il faut cliquer sur la poubelle à droite, ce qui aura pour effet de refermer le menu déroulant et d’annuler toute action.

Ajout OP

ETAPE 4: Sémantiques (chapitre à éclaircir)

Cette étape permet de:

  • configurer le champ pour le web sémantique (à décrire) ou
  • d’annoter un autre champ (note/légende d’un graphique) (à décrire) ou
  • de créer un « nœud blanc » pour les triplets (web sémantique) (à décrire).

En pratique, on s’en sert pour créer des sous-champs en bougeant le curseur correspondant aux champs composites.

On peut ainsi regrouper année, volume, numéro, paginations pour un article sous une nouvelle étiquette ou regrouper les sous-champs d’une adresse postale

ETAPE 5: Comment la valeur est affichée

Suivant la page (Accueil, Ressources, Graphiques…) les options d’affichage peuvent différer.

  • La “syndication” permet de cibler un ou plusieurs champs (4 champs max)  à afficher dans la liste des résultats de recherche et dans une grille de la page d’accueil

Le terme “syndication” est une forme raccourcie de” syndication de contenu”. Par analogie avec une syndication de contenu via un flux (RSS  ou autre), qui permet d’afficher des informations d’un site particulier dans un autre site, la syndication dans Lodex permet  d’afficher un champ pour l‘affichage ou pour la recherche . Ce champ est  non répétitif (càd?). Un champ peut être choisi à syndiquer en tant que : titre de ressource, description de ressource, détail 1, détail 2 

exemple: Champ choisis Titre = “RESSOURCE Titre”  et revue et date de publication “RESSOURCE détail 1” et  “RESSOURCE détail 2

Si aucun champ n’est tagué par une syndication, rien ne s’affichera dans la page recherche.

On peut ensuite appliquer un format à la valeur:

Affichage 1

Dans l’exemple ci-dessus il s’agit d’un format “texte-titre” appliqué au titre de la ressource. Ce format peut être précisé par une taille (suivant le niveau du titre dans la hiérarchie du document) et une couleur.

L’interface Lodex prévoit des formats différents suivant que l’on se trouve sur la page d’accueil ou sur la page des graphiques. –> à vérifier ??

Pour finir, on peut déterminer la largeur qu’occupera le champ contenant la valeur (ici le titre de la ressource) sur la page en faisant varier le pourcentage de largeur (100% signifie que le titre peut occuper toute la largeur et donc si on veut afficher 2 champs côte à côte il faut descendre à 50% par exemple)

 

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